Quatre tonnes de textiles collectées
« En deux jours, on a collecté environ quatre tonnes de textiles divers, de quoi remplir notre camionnette et un camion de l’entreprise Le Ménac’h », dit C. Delamotte, la permanente de l’entreprise Retritex-Emmaüs. À l’usine de Pontivy, les 50 salariés en insertion trient et valorisent les textiles.
Le Télégramme 30/11/15

Une rue Joseph-Puillon pour se souvenir
Samedi, Dominique Yvon, le maire, accompagné de ses adjoints, a inauguré le nouveau nom de l’ancienne route de Port-Tudy, sur le lieu-dit de l’Apéritif. La rue Joseph- Puillon, du nom de l’ancien maire décédé en 2000, à l’âge de 88 ans, a fait son apparition sur la carte. Ouest-France 30/11/15

Propriétaires, ils entrent en résistance
Ces "PLUmés" seront-ils à l’urbanisme ce que les Bonnets rouges furent à l’écotaxe? Des administrés entendent dénoncer les effets pervers de la législation. Treize habitants s’estimant lésés ont engagé un recours devant le tribunal administratif de Rennes.
Yvan DUVIVIER. Ouest-France 30/11/15
Stratégie différente chez les PLUmés de Moëlan
J.P Le Roux pense qu’il est préférable d’obtenir un changement de loi plutôt qu’un hypothétique succès devant un tribunal. C’est pourquoi l’association (74 adhérents) a opté pour les pétitions et les réunions publiques. durant lesquelles elle dénonce "le diktat imposé par les services de l’État"
Y. DUVIVIER. Ouest-France 30/11/15
Le maire de Lorient plaide un assouplissement
Il a écrit à la S. Pinel afin de lui demander d’infléchir l’application de la loi Alur. S’il se dit "toujours d’accord avec les finalités de cette Alur", Norbert Métairie plaide "un assouplissement de ce dispositif afin que les parcelles de ces dents creuses soient urbanisables".
Ouest-France 30/11/15

Les lanceurs d’alerte se sentent bien seuls
42 % des salariés mentionnent des faits relatifs au « non-respect de la sécurité ou de la réglementation », 37 % des « dissimulations, mensonges ou faux rapports » (...) . Enfin, 26 % des salariés disent avoir été « incités par leurs supérieurs ou leurs collègues à enfreindre un règlement ou la loi ».
N. BIRCHEM La Croix 30/11/15

Antiterrorisme : l’histoire d’une faillite
La question, fondamentale, que pose le juge Trévidic est celle de la transformation du renseignement issu des services secrets en matière exploitable par la justice, la seule qui peut poursuivre, juger et enfermer les terroristes. Au sein de la DGSI, le département “judiciaire” est réduit à la portion congrue.
Mediapart 30/11/15